Nous n’irons pas à l’Opéra – Extrait de la partition

Partition Nous n'irons pas à l'Opéra

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Nous n’irons pas à l’Opéra

Les enfants de Finoreille ont changé « Nous n’irons pas à l’Opéra »  de Julien Joubert. Voici quelques photos des répétitions sur le plateau de la Grande Salle.

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Le projet Finoreille

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Grâce à la Carmen de Bizet, on ne peut oublier deux choses importantes : que la garde montante croise la garde descendante, et que les chœurs d’enfants ont une place de choix dans le répertoire lyrique depuis le XIXe siècle, de Werther à Tosca, en passant par La Petite Renarde rusée. C’est d’ailleurs l’héroïne de cet opéra de Janáček, Finoreille, qui donne son nom à la “relève” qu’entend créer l’Opéra de Lille. En effet, depuis sa réouverture en 2003, la maison a fait de la conquête de nouveaux publics son objectif prioritaire, et mène, depuis dix ans, de nombreuses actions auprès des jeunes et de ceux qui sont culturellement éloignés de l’opéra.

Pour aller plus loin, l’Opéra lance une opération ambitieuse: des ateliers de pratique chorale régulière pour enfants sur différents points du territoire, animés par une spécialiste du chant choral, Brigitte Rose. C’est le projet Finoreille. Chaque année, ce travail donnera lieu à un concert ou à un opéra pour enfants, interprété par les jeunes membres de Finoreille, sur la scène de l’Opéra de Lille. En juin 2016, on pourra ainsi venir écouter Le Monstre du Labyrinthe, opéra de Jonathan Dove.

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La distribution de Xerse (2-10 oct)

Opéra – Musique de Francesco Cavalli (1602-1676)
Livret de Nicola Minato (revu par Francesco Buti)
Ballets – Musique de Jean-Baptiste Lully (1632-1687)
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Direction musicale Emmanuelle Haïm
Mise en scène Guy Cassiers
Chef de chant, assistant à la direction musicale Benoît Hartoin
Dramaturge Willem Bruls
Décors et costumes Tim Van Steenbergen
Chorégraphie Maud Le Pladec
Vidéo Frederik Jassogne
Conseillère musicologique Barbara Nestola
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Avec
Xerse Ugo Guagliardo
Arsamene Tim Mead
Ariodate Carlo Allemano
Romilda Emöke Barath
Adelanta Camille Poul
Eumene Emiliano Gonzalez Toro
Elviro Pascal Bertin
Amastre Emmanuelle de Negri
Aristone Frédéric Caton

Le Concert d’Astrée
Compagnie Leda (6 danseurs)

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Guy Cassiers, mise en scène

guy_frieke-janssens_0Guy Cassiers (1960) appartient au cénacle des plus grands créateurs européens de théâtre. Son langage théâtral singulier, qui fait s’unir la technologie visuelle à la passion pour la littérature, est apprécié tant dans son propre pays qu’à l’étranger. Il a reçu le prix Thersites de la critique flamande pour l’ensemble de son œuvre (1997), le Prix pour les arts de la ville d’Amsterdam et le Werkpreis Spielzeiteuropa des Berliner Festspiele pour son cycle sur Proust (2004), le Prix Europe Nouvelles réalités théâtrales (2009) et, de pair avec Ivo Van Hove, un doctorat Honoris Causa pour mérites généraux par l’Université d’Anvers. Depuis 2006, il assure la direction artistique de la Toneelhuis à Anvers.
De 2006 à 2008, Guy Cassiers s’est concentré, dans son Triptyque du pouvoir : Mefisto for ever, Wolfskers et Atropa, sur les relations complexes entre l’art, la politique et le pouvoir. Il a continué sur ce thème dans un nouveau triptyque autour de L’Homme sans qualités de Robert Musil [L’action parallèle (1e partie, première : juin 2010), Le mariage mystique (2e partie, première : septembre 2011) et Le crime (3e partie, première : mai 2012)]. Outre le visuel, la musique joue un rôle toujours plus important dans les spectacles de Cassiers, comme le prouvent sans conteste les deux créations d’opéras qu’il a montées en 2009: House of the Sleeping Beauties (Les belles endormies – musique Kris Defoort) et Adam in Ballingschap (Adam en exil – musique Rob Zuidam). Entre-temps, il a mis en scène le cycle complet de L’Anneau du Nibelung de Wagner à Berlin et à Milan (2010-2013).
L’intérêt croissant de Guy Cassiers pour l’histoire politique européenne ressort également de projets comme Sang & roses. Le chant de Jeanne et Gilles – 2011, qui traite du pouvoir et des manipulations de l’Église, et Cœur ténébreux d’après Heart of Darkness de Joseph Conrad – 2011 qui se situe dans le passé colonial. Avec des productions telles que SWCHWRM, Guy Cassiers ose donner une touche plus légère à ses œuvres, que l’on retrouve aussi dans Au beau milieu de la nuit, une production d’ensemble de la Toneelhuis en janvier 2012.
En 2013, Guy Cassiers et Katelijne Damen créent Orlando d’après Virginia Woolf. Le spectacle est sélectionné pour le Nederlands Theaterfestival 2013. Au cours de la saison 2013-2014, Guy Cassiers se tourne vers le grand répertoire du théâtre et met en scène deux productions inspirées de Shakespeare: le spectacle de théâtre musical MCBTH et Hamlet vs Hamlet, sur un texte de Tom Lanoye. Cette dernière production, accueillie avec beaucoup d’enthousiasme par la presse et le public, est sélectionnée pour le Theaterfestival 2014 en Flandre et aux Pays-Bas. En 2014-2015, Guy Cassiers met en scène avec l’ensemble des acteurs et créateurs de la Toneelhuis De blinden de Maurice Maeterlinck. À Hetpaleis, il réalise, en partenariat avec l’organisation socio-artistique KunstZ, un spectacle inspiré du livre Het vertrek van de mier de Toon Tellegen. Il a clôturé la saison avec Passions humaines, un spectacle autour du personnage de Jef Lambeaux, le sculpteur du XIXe siècle, sur un texte d’Erwin Mortier et avec une distribution bilingue, néerlandophone et francophone. Ses deux grands projets théâtraux pour la saison 2015-2016 sont Caligula de Camus et Les bienveillantes d’après le roman de Jonathan Littell.

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Emmanuelle Haïm, direction musicale

Après des études de piano et de clavecin et un début de carrière riche en rencontres artistiques, Emmanuelle Haïm choisit la direction d’orchestre et fonde en 2000 Le Concert d’Astrée.IMG_3085
Simultanément, elle est demandée par les scènes internationales les plus prestigieuses. En 2001, elle connaît un succès retentissant au Glyndebourne Touring Opera avec Rodelinda de Haendel. Ses interprétations et son énergie lui valent d’être surnommée par la presse anglaise « The Ms Dynamite of French Baroque ». Elle est ainsi la première femme à diriger au Chicago Lyric Opera (Giulio Cesare, 2007). Fidèle du Glyndebourne Festival Opera, elle y présente de nombreux ouvrages dont Theodora de Haendel dans une mise en scène de P. Sellars et l’Incoronazione di Poppea, mis en scène par R. Carsen. Elle dirige régulièrement l’Orchestre Symphonique de Birmingham (CBSO), le Scottish Chamber Orchestra et le Hessischer Rundfunk Orchestra de Francfort. Après avoir dirigé le Los Angeles Philharmonic en 2011, elle y retourne cette saison emmenant dans son sillage des solistes du Concert d’Astrée. En mars 2008, elle est invitée pour la première fois, à diriger l’Orchestre Philharmonique de Berlin, puis en juin 2011 dans un programme Haendel et Rameau et lors du Zukunft@ BPhil Dance Project en collaboration avec la chorégraphe Vivienne Newport. La relation est telle, que c’est tout naturellement qu’Emmanuelle Haïm et l’Orchestre Philharmonique de Berlin poursuivent leur collaboration, et qu’on l’y retrouve de nouveau à sa tête en octobre 2014. Ses enregistrements pour le label Erato/ Warner Classics avec son ensemble Le Concert d’Astrée sont abondamment récompensés : Victoires de la Musique Classique (meilleur enregistrement en 2009 pour Lamenti et en 2008 pour Carestini, The Story of a Castrato), Echo Deutscher Musikpreis, nomination aux Grammy Awards (Dido and Aeneas, 2004, Une fête baroque 2013). Emmanuelle Haïm a aussi collaboré avec Philippe Jaroussky et Le Concerto Köln pour Caldara in Vienna. En 2012 et 2013 sont parus l’enregistrement du concert des 10 ans du Concert d’Astrée Une fête Baroque ! et les DVD de Giulio Cesare et L’incoronazione di Poppea. À l’automne 2014 sont sortis le DVD d’Hippolyte et Aricie, le disque du Messie de Haendel puis en mai 2015 le DVD de La Finta Giardiniera.

Emmanuelle Haïm est à l’affiche en 2014/2015 dans ­Castor et ­Pollux à l’Opéra de Dijon et à l’Opéra de Lille, dans la mise en scène de ­Barrie Kosky ainsi que plusieurs Journées ­Rameau dans la ville du compositeur aussi bien qu’à Lille et Hardelot, le territoire du Nord. Puis c’est à Monaco, Aix-en-Provence, Paris, ­Lucerne, Pampelune, Barcelone et enfin New York qu’Emmanuelle Haïm et Le Concert ­d’Astrée s’illustrent dans un ­programme des plus beaux airs de Giulio Cesare de Haendel avec Natalie Dessay et Christophe ­Dumaux en novembre 2014. Après Idomeneo de Mozart à l’Opéra de Lille,  la saison s’achève par un programme de cantates de ­Rameau dirigé par Emmanuelle Haïm avec ­Magdalena Kozena, qui marquera notamment la ­première apparition de l’Ensemble en Turquie et Russie. Fidèle représentante du baroque et du savoir-faire musical français, elle est Chevalier de la Légion d’honneur, Officier des Arts et des Lettres et Honorary Member de la Royal Academy of Music. Nordiste de cœur, elle est aussi l’Ambassadrice du Nord à travers le monde.

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